L'information: Elle doit circuler être partagée avec transparence. Quoi de plus simple que de présenter des objectifs clairs , de faciliter l'accès de l'équipe aux informations et moyens importants pour l'atteinte de leurs objectifs . Voilà un signe de confiance et le véritable rôle du manager . N'a t-on pas constaté qu'il est pénible de travailler avec , un collaborateur, qui au delà du reporting demandé , garde pour lui-même ses opinions, ses intentions, ses attentes ....... Est-on compréhensible et limpide pour ses collaborateurs ou au contraire compliqué, stressant, imprévisible ?

à deux c'est mieux

La franchise : Parler avec franchise, dialoguer ouvertement, sans langue de bois, en abordant les vrais sujets. Sans oublier que la franchise se décline avec le courage de ne pas être brutal, afin de respecter ses interlocuteurs. Cette attitude n'empêche en rien la prise de décisions délicates, les sanctions. Plus l'on sera juste avec son équipe plus les sanctions seront percues comme une réelle action de management .

Grand principe de management : La confiance La confiance se nourrit avec la transparence, le respect des engagements, le respect de l'autre....elle se nourrit également de moments de détente de rires , d'échanges informels, de "discussions de café", de réunions de détente , de fun..... Trouve t-on des moments de convivialité improvisée ? A t-on plaisir à sortir du cadre strictement professionnel ? Est-ce que l'on se raconte des histoires avec bonne humeur ou bien le stress et la morosité ont-ils pris la place du plaisir ? Le manager de confiance, doit être ouvert, fiable, cohérent. Il dit ce qu'il pense, fait ce qu'il dit, explique ses réactions, commente ses décisions, joue la transparence. Ce doit être un modèle d'exemplarité.

Il est beaucoup plus facile de détruire cette confiance et de générer un climat détestable avec des pratiques telles que:

Ne pas honorer ses engagements : Les promesses non-tenues, les retards fréquents aux réunions ou aux entretiens, le non-respect des délais, la négligence dans le suivi des missions confiées , l'oubli de transmettre des informations, les décisions injustifiées, l'attitude changeante , etc. Rien de tel pour casser un climat d'équipe.

Bof moyen

La pratiquer du favoritisme: Bien sur des affinités se découvrent étayées par des passions communes , par des valeurs partagées , ou plus simplement par un attitude /résultat toujours positifs . Mais, sait-on résister au plaisir de se confier plus volontiers à ceux que l'on apprécient et à la tentation de les privilégier dans nos actions ? Est on toujours attentif à ne pas être "trop" avec ceratin et "trop peu" avec d'autres ? La confiance se construit pourtant sur une base d'équité. .

La critique facile Critiquer quelqu'un derrière son dos en confiant son ressentiment à un tiers. Cette attitude est le poison de la vie d'équipe. Le manager doit bien sûr exprimer son différent directement à la personne concernée. Mais on n'en a pas toujours ni la simplicité ni le courage... La sincérité des sentiments est bel et bien un art difficile, à pratiquer quotidiennement.

Toutes ces pratiques pour Etre le manager de proximité, à l'écoute , attentif à l'ambiance au sein de son équipe , attentif aux actions déployées tant quantitativement que qualitativement. Sachant repérer les moments de fragilité des uns , reconnaitre les performances des autres, sachant anticiper les dysfonctionnements, ...bref être par son attitude et ses résultats , le leader respecté.

................En résumé, appliquer aux autres ce que l'on aimerait voir appliquer à soi